Positions des candidats
Les candidats, l’Ukraine et la défense : OTAN, dissuasion
Ce que proposent les onze candidats sur l’aide militaire à l’Ukraine, l’OTAN, la dissuasion nucléaire, le service national et le budget des armées, avec leurs sources et le calcul de qui est proche de qui.
Par Fadrique Garcia Font. Publié le 20/10/2026.
Depuis l’invasion russe de 2022, la France fournit à l’Ukraine des armes, des munitions et de la formation militaire. La loi de programmation militaire 2024-2030, actualisée par le Parlement en juillet 2026, prévoit de hausser le budget des armées chaque année (scrutin n° 7905). La France, qui a quitté le commandement militaire intégré de l’OTAN en 1966 et l’a réintégré en 2009, est le seul pays de l’Union à avoir l’arme nucléaire. Et un nouveau service national militaire, volontaire, a été lancé en 2026 (CIDJ), le service militaire obligatoire étant suspendu depuis 1997.
Sur ces sujets, les candidats ne se rangent pas comme sur l’économie : certains qui s’opposent sur presque tout se retrouvent ici, et l’inverse. Le test pose ces questions dans le thème « International et défense ». Cinq affirmations font partie du test principal ; une autre, sur les avoirs russes gelés, n’est posée qu’en cas de départage, quand le résultat est serré. Voici les positions des onze candidats, chacune fondée sur un programme, une déclaration ou un vote. Un astérisque (*) signale une position estimée : le candidat ne s’est pas prononcé directement, et sa position est déduite de ce qu’il a dit par ailleurs. Sur ce thème, 7 des 66 positions sont estimées, dont 5 dans le test principal (trois de David Lisnard).
Les positions des candidats
| Candidat | Aider militairement l’Ukraine | Quitter le commandement intégré de l’OTAN | Étendre la dissuasion aux Européens | Service national obligatoire | Plus de dépenses militaires |
|---|---|---|---|---|---|
| Gabriel Attal | tout à fait d’accord | pas d’accord | tout à fait d’accord | d’accord | tout à fait d’accord |
| Nicolas Dupont-Aignan | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord |
| Raphaël Glucksmann | tout à fait d’accord | pas d’accord* | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord |
| Marine Le Pen | neutre | tout à fait d’accord | pas d’accord | pas d’accord | tout à fait d’accord |
| David Lisnard | d’accord | pas d’accord* | pas d’accord* | pas d’accord* | tout à fait d’accord |
| Jean-Luc Mélenchon | pas d’accord | tout à fait d’accord | pas d’accord | tout à fait d’accord | pas d’accord |
| Édouard Philippe | tout à fait d’accord | pas d’accord | d’accord* | pas d’accord | tout à fait d’accord |
| Bruno Retailleau | d’accord | pas d’accord | pas du tout d’accord | pas d’accord | tout à fait d’accord |
| Fabien Roussel | neutre | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | pas d’accord | pas du tout d’accord |
| Marine Tondelier | tout à fait d’accord | pas d’accord | d’accord | pas d’accord | d’accord |
| Éric Zemmour | pas d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | pas d’accord | tout à fait d’accord |
L’affirmation de départage est traitée plus bas.
L’aide militaire à l’Ukraine
« La France doit continuer à aider militairement l’Ukraine. » Six candidats sont pour, deux neutres et trois contre. Toutes les positions ont une source.
- Raphaël Glucksmann : le programme de son parti veut « augmenter drastiquement » l’aide militaire à l’Ukraine, « notre première ligne de défense » (p. 11).
- Marine Tondelier : le programme des Écologistes veut « soutenir militairement l’Ukraine », « y compris » avec des « capacités de frappe à longue portée » (p. 197).
- Gabriel Attal promet de continuer « sans relâche » à soutenir l’Ukraine (chantier « Frontières »).
- Édouard Philippe : « aider l’Ukraine dans sa défense pour sa souveraineté, contre l’agression russe, c’est aider les intérêts de la France » (franceinfo, 8 octobre 2026).
- David Lisnard estime que l’intérêt de la France est que la Russie ne gagne pas, et a demandé en 2024 de passer commande de munitions pour l’Ukraine (Nouvelle Énergie).
- Bruno Retailleau a consacré à l’Ukraine son premier déplacement de campagne à l’étranger, en mai 2026, et a voté au Sénat en 2024 pour l’accord de sécurité avec Kiev (tribune du 14 juillet 2026).
Deux candidats sont neutres. Marine Le Pen a déclaré en septembre 2026 que la France ne peut plus aider financièrement l’Ukraine, tout en voulant poursuivre la formation de ses soldats et certaines aides matérielles (Public Sénat, 24 septembre 2026). Fabien Roussel jugeait en 2024 qu’« il faut soutenir l’Ukraine avec des armes de défense », sans entrer en guerre (Sud Radio) ; le texte de son parti de 2026 demande la neutralité du pays.
Contre, Jean-Luc Mélenchon a écrit en 2025 que l’Ukraine « ne peut plus gagner », et son programme ne prévoit que l’action diplomatique (blog, août 2025). Éric Zemmour a dit de l’aide à l’Ukraine en septembre 2026 : « Elle n’est pas dans ma liste maintenant » (BFMTV). Nicolas Dupont-Aignan est tout à fait contre : « Président, j’arrêterai toutes subventions à l’Ukraine ! » (BFMTV, 21 septembre 2026).
L’OTAN
« La France doit quitter le commandement intégré de l’OTAN. » Cinq candidats sont tout à fait d’accord, six ne le sont pas. Cette affirmation réunit des candidats que presque tout sépare ailleurs.
Pour : Marine Le Pen a déclaré en mai 2026 que la France doit quitter le commandement militaire intégré, tout en restant dans l’Alliance (Reuters), comme le proposait le programme de 2022 d’Éric Zemmour (p. 16) et comme le propose le parti de Nicolas Dupont-Aignan, « pour rebâtir une défense nationale autonome » (projet « Affaires étrangères »). Jean-Luc Mélenchon veut « se retirer immédiatement du commandement intégré de l’OTAN puis, par étapes, de l’organisation elle-même » (L’Avenir en commun, chap. 16), et le parti de Fabien Roussel demande « la sortie immédiate de l’OTAN, première étape vers sa dissolution » (p. 8) : ces deux-là vont donc plus loin que le seul commandement intégré.
Contre : Bruno Retailleau juge qu’une sortie de l’OTAN serait « un cadeau inespéré fait à nos adversaires stratégiques » et préfère « européaniser l’OTAN » (tribune du 14 juillet 2026). Édouard Philippe veut que l’Ukraine entre dans l’OTAN (Reims, 10 mai 2026). Le programme d’Ensemble de 2024, campagne que Gabriel Attal a menée comme Premier ministre, promettait de rester dans l’OTAN (p. 11). Le programme des Écologistes de Marine Tondelier veut une défense européenne autonome des États-Unis, mais estime que « nous ne pouvons pas nous priver de l’Alliance atlantique à court terme » (p. 192). Les positions de Raphaël Glucksmann et de David Lisnard sont estimées : ni l’un ni l’autre n’a parlé de l’OTAN.
La dissuasion nucléaire et l’Europe
« La France doit proposer d’étendre sa dissuasion nucléaire à ses partenaires européens. » L’emploi de l’arme nucléaire relève du seul président de la République ; la question est de savoir si elle doit aussi protéger les partenaires européens. Quatre candidats sont pour, sept contre.
Pour : Gabriel Attal propose que la France devienne le nouveau « parapluie nucléaire européen », la dissuasion restant française (discours de Reims, p. 20). Le programme de Raphaël Glucksmann propose de l’étendre aux autres pays de l’Union, en gardant la décision d’emploi en France (p. 11), et celui de Marine Tondelier d’« envisager » cette extension (p. 194). La position d’Édouard Philippe (d’accord) est estimée : il appelle à une « souveraineté européenne intégrale » en défense, sans s’être prononcé sur la dissuasion.
Contre, quatre candidats sont tout à fait opposés. Bruno Retailleau a écrit que la dissuasion « ne se partage pas, ne se concerte pas, ne s’élargit pas » (tribune du 1er mars 2026) ; Nicolas Dupont-Aignan, que l’étendre aux voisins « serait une folie coûteuse et dangereuse » (tribune de 2025) ; le programme européen de Reconquête, le parti d’Éric Zemmour, refuse « tout partage de la dissuasion nucléaire française » (p. 9) ; le parti de Fabien Roussel s’oppose « à l’européanisation de la force nucléaire française » (p. 8). Deux autres ne sont pas d’accord. Le programme de Marine Le Pen de 2022 voulait une dissuasion « intégralement nationale », et celui du RN de 2024 en préserve la pleine souveraineté (p. 6). En 2024, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon demandait de « maintenir le caractère national de la dissuasion nucléaire française » (programme européen de 2024, p. 95). La position de David Lisnard (pas d’accord) est estimée.
Le service national obligatoire
« Il faut instaurer un service national obligatoire pour tous les jeunes. » Quatre candidats sont pour, dont trois tout à fait, et sept contre.
Pour : le parti de Nicolas Dupont-Aignan veut un service national civique obligatoire de trois mois pour tous les jeunes de 18 ans, avec une option militaire d’un an (projet « Défense nationale ») ; Jean-Luc Mélenchon propose une « conscription citoyenne de neuf mois, pour les femmes et les hommes de moins de 25 ans, rémunérée au SMIC » (chap. 5) ; Raphaël Glucksmann, dans son livre de 2026, propose un « service civique obligatoire de dix mois » pour tous les jeunes, la dimension militaire restant volontaire (LCP, 26 mai 2026) ; Gabriel Attal est d’accord, avec une durée bien plus courte : un mois d’engagement civique obligatoire avant 25 ans (meeting de Lyon, 10 octobre 2026).
Contre, tous sont « pas d’accord », souvent parce qu’ils préfèrent le volontariat. Édouard Philippe veut porter le service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 places par an (« Pour une France plus sûre ») ; Marine Le Pen propose un service national volontaire du patrimoine (p. 11) ; Éric Zemmour un service militaire volontaire pour 10 000 jeunes par an (p. 18) ; Bruno Retailleau une réserve territoriale de soldats-citoyens (Public Sénat, 12 octobre 2026) ; le programme de Marine Tondelier veut plus de services civiques volontaires (p. 126) ; le parti de Fabien Roussel « refuse la militarisation de la jeunesse » (p. 8). La position de David Lisnard est estimée.
Le budget des armées
« La France doit augmenter ses dépenses militaires. » C’est l’une des affirmations du test où les candidats sont le plus d’accord : neuf sont pour, dont huit tout à fait. Toutes les positions ont une source.
Les huit candidats tout à fait d’accord donnent parfois un chiffre : Bruno Retailleau veut atteindre 100 milliards d’euros à la fin du quinquennat (tribune du 14 juillet 2026) ; Nicolas Dupont-Aignan 2,5 % du PIB (projet « Défense nationale ») ; Éric Zemmour juge que la France a désarmé « de façon follement imprudente » (BFMTV). Marine Le Pen a voté en juillet 2026 l’actualisation de la loi de programmation militaire (scrutin n° 7905). Gabriel Attal veut « amplifier » le réarmement engagé depuis 2017 (chantier « Frontières »), Édouard Philippe une nouvelle loi de programmation « de la massification » (« Pour une France plus sûre »), Raphaël Glucksmann assumer le « prix » de la liberté de la France (p. 9) et David Lisnard juge la hausse « incontournable » (RMC, avril 2026). Marine Tondelier est d’accord : en 2025, elle a partagé l’objectif d’augmenter le budget de la défense (Public Sénat, 14 mars 2025), même si son groupe a voté contre l’actualisation de 2026.
Deux candidats sont contre : le groupe de Jean-Luc Mélenchon a voté contre l’actualisation de la loi de programmation militaire, et son programme en veut une autre, axée sur la souveraineté industrielle (scrutin n° 7905) ; le parti de Fabien Roussel a proposé en octobre 2026 de « refuser les 7 milliards d’euros d’augmentation du budget militaire » (pcf.fr).
Les avoirs russes gelés (départage)
« Il faut confisquer les avoirs russes gelés pour financer l’Ukraine. » Cinq candidats sont pour : Gabriel Attal (POLITICO, septembre 2026), Raphaël Glucksmann, dont le programme européen de 2024 proposait de saisir « la totalité » des 206 milliards d’avoirs publics russes gelés (mesure 1), Marine Tondelier (p. 197) Édouard Philippe et Bruno Retailleau, dont les groupes ont voté en 2025 la résolution de l’Assemblée sur ce point (scrutin n° 988) ; Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, ne s’est pas exprimé lui-même. Quatre sont neutres : Marine Le Pen s’est abstenue sur cette résolution ; le programme du Nouveau Front populaire de 2024, signé par les partis de Jean-Luc Mélenchon et de Fabien Roussel, prévoyait seulement de saisir les avoirs des oligarques ; la position de David Lisnard est estimée. Nicolas Dupont-Aignan, qui demande la fin des sanctions contre la Russie, n’est pas d’accord ; la position d’Éric Zemmour (pas d’accord) est estimée.
Ce qui sépare les candidats
Les cinq affirmations du test principal dessinent quatre groupes, différents de ceux de l’économie.
- Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Édouard Philippe et Marine Tondelier : aider l’Ukraine, rester dans le commandement intégré de l’OTAN, étendre la dissuasion aux Européens (position estimée pour Édouard Philippe) et augmenter les dépenses militaires.
- Bruno Retailleau et David Lisnard : aider l’Ukraine et augmenter le budget des armées, rester dans l’OTAN, mais garder une dissuasion strictement nationale (les positions de David Lisnard sur l’OTAN et la dissuasion sont estimées).
- Marine Le Pen, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan : quitter le commandement intégré, garder une dissuasion nationale et augmenter le budget des armées ; ils se séparent sur l’Ukraine, de neutre (Marine Le Pen) à tout à fait contre (Nicolas Dupont-Aignan).
- Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel : quitter l’OTAN, garder une dissuasion nationale et ne pas augmenter les dépenses militaires. Ce sont les seuls contre la hausse du budget.
Ce qui sépare les groupes : l’OTAN sépare les deux derniers des deux premiers ; la dissuasion européenne sépare le premier de tous les autres ; le budget des armées sépare le dernier de tous les autres.
Qui est proche de qui sur la défense
Pour comparer les candidats deux à deux, nous avons additionné les écarts entre leurs positions sur les cinq affirmations du test principal : l’aide à l’Ukraine, l’OTAN, la dissuasion, le service national et le budget (notre calcul). Zéro voudrait dire des positions identiques ; le maximum est 20. Voici quelques paires, des plus proches aux plus éloignées. Les positions estimées comptent comme les autres.
| Candidats | Écart total (sur 20) | Même position | Écart de 3 points ou plus |
|---|---|---|---|
| Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann | 1 | 4 | 0 |
| Édouard Philippe et Marine Tondelier | 1 | 4 | 0 |
| David Lisnard et Bruno Retailleau | 1 | 4 | 0 |
| Marine Le Pen et Éric Zemmour | 2 | 3 | 0 |
| Gabriel Attal et Édouard Philippe | 3 | 3 | 0 |
| Nicolas Dupont-Aignan et Éric Zemmour | 4 | 3 | 1 |
| Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier | 5 | 2 | 1 |
| Bruno Retailleau et Éric Zemmour | 5 | 3 | 1 |
| Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel | 6 | 1 | 1 |
| Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan | 6 | 2 | 1 |
| Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon | 7 | 2 | 2 |
| Marine Le Pen et Gabriel Attal | 10 | 1 | 2 |
| Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann | 12 | 1 | 4 |
| Raphaël Glucksmann et Fabien Roussel | 16 | 0 | 4 |
Sur la défense, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann ne s’écartent que d’un point, sur le service national (la position de Raphaël Glucksmann sur l’OTAN est estimée), comme Édouard Philippe et Marine Tondelier, sur le budget (celle d’Édouard Philippe sur la dissuasion est estimée), et David Lisnard et Bruno Retailleau, sur la dissuasion (trois positions de David Lisnard sont estimées). Le service national sépare des candidats proches sur le reste : c’est le seul écart de 3 points entre Nicolas Dupont-Aignan et Éric Zemmour, entre Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel et entre Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier. Marine Le Pen est plus proche de Jean-Luc Mélenchon (7) que de Gabriel Attal (10) : elle partage avec lui la sortie du commandement intégré et le refus d’une dissuasion européenne, et ne s’en sépare vraiment que sur le service national et le budget. Bruno Retailleau et Éric Zemmour, proches sur l’immigration, se séparent sur l’OTAN. Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann sont tous deux tout à fait favorables au service national obligatoire, mais au moins à trois points l’un de l’autre sur les quatre autres affirmations. Les plus éloignés sont Raphaël Glucksmann et Fabien Roussel (16 sur 20), puis Gabriel Attal et Fabien Roussel (15).
Le thème « International et défense » ne compte pas pour la boussole politique, qui ne retient que les thèmes économiques et sociaux. Il compte en revanche, comme les autres, dans votre affinité avec chaque candidat.
Pour aller plus loin
- Toutes les affirmations du thème, avec leurs sources : « International et défense ».
- Les positions des candidats sur toutes les affirmations du test : comparatif des candidats.
- Comparer deux candidats, par exemple Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, Raphaël Glucksmann et Fabien Roussel, Bruno Retailleau et Éric Zemmour ou Marine Le Pen et Gabriel Attal.
- Sur l’Union européenne et l’adhésion de l’Ukraine : « Les candidats et l’Europe ».
- Pages des candidats : Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, David Lisnard, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Fabien Roussel, Marine Tondelier, Éric Zemmour.
- Savoir de quel candidat vous êtes le plus proche sur tous les thèmes : faites le test.
Sources
- Datan : scrutin n° 7905 du 1er juillet 2026, actualisation de la loi de programmation militaire 2024-2030 — Vote de l’Assemblée nationale et des groupes sur le texte de la commission mixte paritaire
- CIDJ : « Service national : un engagement militaire de dix mois pour les jeunes » — Le nouveau service national militaire, volontaire, lancé en 2026
- Thème « International et défense » — Toutes les affirmations du thème et les positions des onze candidats, avec leurs sources
- Comparatif des candidats — Les positions de tous les candidats sur toutes les affirmations du test, dans un seul tableau
Cette analyse est purement informative et ne constitue pas une consigne de vote. Notre méthode.
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