Positions des candidats
Les candidats et l’immigration : droit du sol, AME, référendum
Ce que proposent les onze candidats sur le référendum, le droit du sol, les régularisations, la priorité nationale, l’aide médicale d’État et le regroupement familial, avec leurs sources et le calcul de qui est proche de qui.
Par Fadrique Garcia Font. Publié le 20/10/2026.
L’immigration est l’un des thèmes où les onze candidats s’opposent le plus nettement. La dernière grande loi, « pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration », date de janvier 2024 ; le Conseil constitutionnel en a censuré une partie, surtout parce que de nombreux articles ajoutés pendant le débat n’avaient pas de lien avec le texte initial (décision n° 2023-863 DC). En 2025, une loi a restreint le droit du sol à Mayotte. Plusieurs candidats veulent aller plus loin, parfois par référendum, ce qui supposerait de réviser l’article 11 de la Constitution, qui ne prévoit pas aujourd’hui de référendum sur ce sujet (Constitution).
Le test pose ces questions dans le thème « Immigration ». Six affirmations font partie du test principal ; deux autres, sur la division par deux de l’immigration légale et l’expulsion après un an de chômage, ne sont posées qu’en cas de départage, quand le résultat est serré. Voici les positions des onze candidats, chacune fondée sur un programme, une déclaration ou un vote. Un astérisque (*) signale une position estimée : le candidat ne s’est pas prononcé directement, et sa position est déduite de ce qu’il a dit par ailleurs. Ce thème est celui qui en compte le plus : 14 des 66 positions du test principal sont estimées, dont six sur la priorité nationale, une question que la plupart des candidats qui la rejettent n’abordent pas directement.
Les positions des candidats
| Candidat | Référendum | Supprimer le droit du sol | Régulariser les travailleurs | Priorité nationale | Garder l’AME | Suspendre le regroupement familial |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Gabriel Attal | neutre* | pas d’accord | pas d’accord | pas d’accord* | neutre | pas d’accord |
| Nicolas Dupont-Aignan | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | neutre* | pas du tout d’accord | d’accord |
| Raphaël Glucksmann | pas d’accord* | pas d’accord | d’accord | pas d’accord* | d’accord* | pas du tout d’accord |
| Marine Le Pen | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | d’accord |
| David Lisnard | tout à fait d’accord | d’accord | pas du tout d’accord | pas d’accord* | pas du tout d’accord | d’accord |
| Jean-Luc Mélenchon | pas d’accord* | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | pas d’accord* | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord |
| Édouard Philippe | neutre | pas d’accord | pas d’accord | pas d’accord* | pas d’accord* | tout à fait d’accord |
| Bruno Retailleau | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | pas d’accord | pas du tout d’accord | neutre |
| Fabien Roussel | pas d’accord* | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | d’accord* | pas d’accord* |
| Marine Tondelier | pas du tout d’accord | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | pas d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord |
| Éric Zemmour | tout à fait d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord | pas du tout d’accord | tout à fait d’accord |
Les deux affirmations de départage sont traitées plus bas.
Un référendum sur l’immigration
« Il faut organiser un référendum sur l’immigration. » Cinq candidats sont tout à fait d’accord, deux neutres et quatre contre.
- Marine Le Pen : son programme de 2022 prévoit de soumettre à référendum, dans les six mois suivant l’élection, une réforme constitutionnelle sur l’immigration, et celui du RN de 2024 la maintient (« M la France », p. 8).
- Bruno Retailleau promet de réviser la Constitution pour élargir le référendum et de soumettre aux Français, dans les premiers mois de son mandat, un projet de loi complet sur l’immigration (JDD, 31 mai 2026).
- Éric Zemmour : son programme de 2022 prévoit un grand référendum sur l’immigration, la sécurité et la justice, en même temps que les législatives (p. 6).
- David Lisnard a proposé à Bayeux de libérer le référendum de ses limites, et son programme affirme qu’« un référendum sera nécessaire » (discours de Bayeux, p. 9).
- Nicolas Dupont-Aignan veut supprimer le droit du sol par référendum (projet « Immigration et assimilation »).
Édouard Philippe est neutre : il n’écarte pas un référendum (« s’il faut modifier la Constitution, le peuple peut »), mais préfère agir sans réviser la Constitution (franceinfo, 8 octobre 2026). La position neutre de Gabriel Attal est estimée : il propose une journée référendaire annuelle, mais n’a pas demandé de référendum sur l’immigration.
Contre, Marine Tondelier est la seule à avoir une position documentée : en 2023, elle a dit sa « satisfaction immense » qu’il n’y ait « pas de référendum sur l’immigration » (Europe 1). Les positions de Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel sont estimées : ils défendent le référendum d’initiative citoyenne, mais leur politique migratoire va à l’inverse de ce que visent les partisans de ce référendum.
Le droit du sol
« Il faut supprimer le droit du sol. » Aujourd’hui, un enfant né en France de parents étrangers peut devenir français, sous conditions de résidence. Cinq candidats sont pour, six contre, et toutes les positions ont une source.
- Marine Le Pen : le programme du RN de 2024 inclut la suppression du droit du sol, comme son programme de 2022 (p. 4).
- Éric Zemmour : un enfant de deux parents étrangers ne pourrait devenir français qu’après naturalisation (programme de 2022, p. 8).
- Bruno Retailleau : sa « charte de l’ordre républicain », qu’il veut faire adopter par référendum, prévoit d’« abolir le droit du sol » (Le Figaro, 2 septembre 2026).
- Nicolas Dupont-Aignan veut le supprimer par référendum, en gardant la naturalisation (projet « Immigration et assimilation »).
- David Lisnard est d’accord, sans aller au bout de l’échelle : son programme veut « mettre fin à l’automaticité du droit du sol » (Nouvelle Énergie).
Contre, Jean-Luc Mélenchon veut « garantir le droit du sol intégral » et le rétablir sur tout le territoire (L’Avenir en commun, chap. 10) ; Marine Tondelier veut supprimer l’exception de Mayotte (p. 178) ; le parti de Fabien Roussel refuse « la remise en cause du droit du sol » (p. 12). Trois autres ne sont « pas d’accord », pour des raisons différentes. Raphaël Glucksmann : le groupe socialiste, allié de son parti à l’Assemblée, a voté en 2025 contre la seule restriction à Mayotte (scrutin n° 1308), et le programme de Place publique affirme qu’« il n’existe qu’une seule catégorie de citoyens ». Gabriel Attal a voté cette restriction à Mayotte, mais son parti refuse la suppression dans l’Hexagone (convention de Renaissance, p. 51). Édouard Philippe propose seulement de suspendre le droit du sol à Mayotte et affirme que « la France doit continuer à fabriquer des Français » (« Pour une France plus sûre »).
Régulariser les sans-papiers qui travaillent
« Il faut régulariser les travailleurs sans papiers qui ont un emploi. » Quatre candidats sont pour, sept contre ; huit sont au bout de l’échelle. Toutes les positions ont une source.
Pour : Jean-Luc Mélenchon veut « régulariser les travailleurs, étudiants, parents d’enfants scolarisés » (chap. 16), comme le programme des Écologistes de Marine Tondelier (p. 178) et le texte du parti de Fabien Roussel (p. 11). Raphaël Glucksmann est d’accord : le programme de Place publique veut faciliter les démarches de régularisation et ouvrir le droit au travail dès la demande d’asile (p. 82).
Contre, cinq candidats sont tout à fait opposés. Marine Le Pen veut suspendre toutes les régularisations par les préfets (programme du RN de 2024, p. 4) ; Éric Zemmour veut les interdire définitivement pour les étrangers entrés illégalement (p. 8) ; David Lisnard (programme) et Nicolas Dupont-Aignan (projet) veulent les supprimer et rétablir le délit de séjour irrégulier ; Bruno Retailleau qualifie de « capitulation » l’idée de régulariser, même pour pallier les pénuries de main-d’œuvre (JDD). Gabriel Attal (LCI, août 2026) et Édouard Philippe ne sont « pas d’accord » : ils refusent qu’un État de Schengen décide seul de régularisations massives, et Édouard Philippe préfère une immigration de travail par quotas.
La priorité nationale
« Le logement social et l’emploi doivent être attribués en priorité aux Français. » Aujourd’hui, l’accès au logement social ne peut pas dépendre de la nationalité pour les étrangers en situation régulière, ni l’accès à un emploi, en dehors des emplois que la loi réserve aux Français ou aux Européens, comme une partie de la fonction publique. Deux candidats sont pour, un neutre, huit contre.
Marine Le Pen est tout à fait d’accord : son programme de 2022 propose la « priorité nationale » pour le logement social et l’emploi, et celui du RN de 2024 la maintient, par référendum si nécessaire (22 mesures, p. 2). Éric Zemmour aussi : son programme de 2022 réserve les logements sociaux aux Français, et son parti défend en 2024 la préférence nationale à l’embauche (p. 44). La position neutre de Nicolas Dupont-Aignan est estimée : il ne propose pas de priorité nationale pour le logement et l’emploi, mais de supprimer pour les étrangers les aides sociales non contributives.
Contre, trois positions sont documentées. Le parti de Bruno Retailleau veut attribuer en priorité les logements sociaux à ceux qui travaillent, « françaises ou étrangères en situation régulière », mais exige cinq ans de résidence pour les aides (« Se loger mieux et moins cher ! », p. 41). Le programme des Écologistes de Marine Tondelier veut des guichets publics ouverts « sans condition de nationalité » (p. 87). Le texte du parti de Fabien Roussel qualifie la « préférence nationale » de « système de ségrégation ethnique » (p. 6). Les positions de Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, David Lisnard, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe sont estimées : aucun ne propose de priorité nationale, mais ils ne se sont pas prononcés sur elle. David Lisnard et Édouard Philippe veulent en revanche restreindre les prestations versées aux étrangers.
L’aide médicale d’État
« Les étrangers sans papiers doivent garder l’accès à l’aide médicale d’État (AME). » L’AME prend en charge les soins des étrangers en situation irrégulière qui vivent en France depuis plus de trois mois, sous conditions de ressources. Quatre candidats sont pour, un neutre, six contre.
Pour : Jean-Luc Mélenchon veut « garantir l’accès à l’aide médicale d’État » (chap. 16) et le programme de Marine Tondelier « l’accès à l’AME et PUMA » (p. 178). Les positions de Raphaël Glucksmann et de Fabien Roussel (d’accord) sont estimées : leurs textes ne parlent pas de l’AME. Gabriel Attal est neutre : la convention de son parti propose de réformer l’AME selon le rapport Evin-Stefanini, sans la supprimer (p. 54).
Contre, cinq candidats veulent remplacer l’AME par une aide limitée à l’urgence : Marine Le Pen (contre-budget du groupe RN, p. 7), Éric Zemmour (p. 8), David Lisnard, qui en attend 700 millions d’euros d’économies (programme), Bruno Retailleau (republicains.fr, novembre 2025) et Nicolas Dupont-Aignan, avec un dispensaire d’urgence par département (projet). La position d’Édouard Philippe (pas d’accord) est estimée : il ne s’est pas prononcé sur l’AME, mais veut aligner les aides versées aux étrangers sur la moyenne européenne.
Le regroupement familial
« Il faut suspendre le regroupement familial. » Le regroupement familial permet à un étranger installé légalement de faire venir son conjoint et ses enfants mineurs, sous conditions de ressources et de logement. Cinq candidats sont pour, un neutre, cinq contre.
- Édouard Philippe est tout à fait d’accord : il propose de le suspendre pendant tout le quinquennat, pour diviser l’immigration par deux (« Pour une France plus sûre »).
- Éric Zemmour veut supprimer le droit au regroupement familial (p. 7).
- Marine Le Pen (22 mesures, p. 2), Nicolas Dupont-Aignan (projet) et David Lisnard (Nouvelle Énergie) sont d’accord, sans être au bout de l’échelle : leurs textes parlent selon les cas d’y mettre fin ou de le limiter strictement.
Bruno Retailleau est neutre : il veut le réduire en changeant la directive européenne, mais ne propose pas de le suspendre (JDD). Gabriel Attal n’est pas d’accord : il veut un regroupement familial mieux encadré et en baisse, sans suspension (chantier « Frontières »). Contre aussi, Raphaël Glucksmann, dont le programme européen de 2024 affirmait « l’intangibilité » du regroupement familial (mesure 242), Jean-Luc Mélenchon (livret « Migrations » de 2022) et Marine Tondelier, qui veut « rendre effectif » ce droit (p. 178). La position de Fabien Roussel (pas d’accord) est estimée.
Les deux affirmations de départage
« Il faut diviser par deux l’immigration légale en France. » Six candidats sont pour, un neutre, quatre contre, et toutes les positions ont une source. Édouard Philippe : « On doit diviser par deux l’immigration légale, mais cela ne veut pas dire la ramener à zéro » (franceinfo). David Lisnard veut diviser par huit la délivrance de titres de séjour (programme). Nicolas Dupont-Aignan et Éric Zemmour sont aussi tout à fait d’accord ; Marine Le Pen et Bruno Retailleau d’accord, sans chiffrer la baisse. Gabriel Attal est neutre : il veut « accueillir moins pour accueillir mieux », avec des quotas votés par le Parlement, sans chiffre (chantier « Frontières »). Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel et Marine Tondelier sont contre : ils veulent ouvrir des voies légales d’immigration.
« Un étranger en situation régulière doit pouvoir être expulsé après un an de chômage. » Marine Le Pen (contre-budget du groupe RN, p. 7) et Éric Zemmour (Public Sénat, 18 septembre 2026) sont tout à fait d’accord. Marine Tondelier et Fabien Roussel sont contre, avec une source ; les sept autres positions sont estimées (une neutre, celle de Nicolas Dupont-Aignan, et six contre), car aucun de ces candidats n’en a parlé.
Ce qui sépare les candidats
- Marine Le Pen et Éric Zemmour ont presque les mêmes positions (cinq sur six) ; ils sont les seuls à vouloir la priorité nationale. Nicolas Dupont-Aignan est proche d’eux, sauf sur ce point.
- Bruno Retailleau et David Lisnard partagent avec eux le référendum, la fin du droit du sol, le refus des régularisations et la fin de l’AME, mais pas la priorité nationale.
- Édouard Philippe et Gabriel Attal sont contre la suppression du droit du sol et contre les régularisations ; ils se séparent sur le regroupement familial, qu’Édouard Philippe veut suspendre, plus nettement que Bruno Retailleau.
- Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel et Marine Tondelier sont pour les régularisations et l’AME, contre la suppression du droit du sol et la suspension du regroupement familial ; plusieurs de leurs positions (référendum, priorité nationale, AME) sont estimées.
Qui est proche de qui sur l’immigration
Pour comparer les candidats deux à deux, nous avons additionné les écarts entre leurs positions sur les six affirmations du test principal (notre calcul). Zéro voudrait dire des positions identiques ; le maximum est 24. Voici quelques paires, des plus proches aux plus éloignées. Les positions estimées comptent comme les autres.
| Candidats | Écart total (sur 24) | Même position | Écart de 3 points ou plus |
|---|---|---|---|
| Marine Le Pen et Éric Zemmour | 1 | 5 | 0 |
| Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier | 1 | 5 | 0 |
| Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan | 2 | 5 | 0 |
| David Lisnard et Bruno Retailleau | 2 | 4 | 0 |
| Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon | 3 | 3 | 0 |
| Gabriel Attal et Édouard Philippe | 4 | 4 | 1 |
| Marine Le Pen et Bruno Retailleau | 4 | 4 | 1 |
| Bruno Retailleau et Édouard Philippe | 9 | 1 | 1 |
| Marine Le Pen et Édouard Philippe | 11 | 0 | 2 |
| Marine Le Pen et Gabriel Attal | 13 | 0 | 2 |
| Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon | 21 | 0 | 6 |
| Marine Tondelier et Éric Zemmour | 23 | 0 | 6 |
Sur l’immigration, Marine Le Pen et Bruno Retailleau ne diffèrent vraiment que sur la priorité nationale. Bruno Retailleau et Édouard Philippe sont plus éloignés (9) : le droit du sol les sépare, même si Édouard Philippe va plus loin que lui sur le regroupement familial. Gabriel Attal et Édouard Philippe ont quatre positions identiques, mais quatre de leurs positions, sur trois affirmations, sont estimées. Les plus éloignés sont Marine Tondelier et Éric Zemmour (23 sur 24) ; Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont au moins à trois points l’un de l’autre sur les six affirmations.
Les six affirmations du thème comptent pour l’axe social de la boussole politique. Sur la seule immigration, Éric Zemmour (+100), Marine Le Pen (+91,7) et Nicolas Dupont-Aignan (+75) sont les plus conservateurs, puis David Lisnard et Bruno Retailleau (+58,3) ; Édouard Philippe (+16,7) et Gabriel Attal (−16,7) sont de part et d’autre du centre ; Raphaël Glucksmann (−58,3), Fabien Roussel (−75), Jean-Luc Mélenchon (−83,3) et Marine Tondelier (−91,7) sont du côté progressiste (notre calcul, avec la formule de la boussole appliquée aux six affirmations).
Pour aller plus loin
- Toutes les affirmations du thème, avec leurs sources : « Immigration ».
- Les positions des candidats sur toutes les affirmations du test : comparatif des candidats.
- Comparer deux candidats, par exemple Marine Le Pen et Bruno Retailleau, Bruno Retailleau et Édouard Philippe, Édouard Philippe et Gabriel Attal ou Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
- Sur Schengen et la primauté du droit français : « Les candidats et l’Europe ».
- Pages des candidats : Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, David Lisnard, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Fabien Roussel, Marine Tondelier, Éric Zemmour.
- Savoir de quel candidat vous êtes le plus proche sur tous les thèmes : faites le test.
Sources
- Conseil constitutionnel : décision n° 2023-863 DC du 25 janvier 2024, loi pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration — Non-conformité partielle : de nombreux articles censurés, la plupart parce qu’ils étaient sans lien avec le projet de loi initial
- Conseil constitutionnel : texte intégral de la Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur — Article 11 : les domaines dans lesquels un référendum peut être organisé
- Thème « Immigration » — Toutes les affirmations du thème et les positions des onze candidats, avec leurs sources
- Comparatif des candidats — Les positions de tous les candidats sur toutes les affirmations du test, dans un seul tableau
Cette analyse est purement informative et ne constitue pas une consigne de vote. Notre méthode.
Voir aussi
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